Fifi la Praline

Fifi la Praline

Producteur de pralines artisanales Localisation : Fifi la Praline Paris

L'exploitation

Jean-Philippe, dit Fifi, ancien chocolatier aguerri, a décidé de renouer début 2013 avec les saveurs qui ont bercé son enfance normande : les pralines. Déambulant dans les rues de Paris, il confectionne toutes ses pralines à bord de son triporteur ! Si vous avez de la chance, vous le croiserez surement dans le 11ème ou 12ème arrondissement et vous aurez alors le plaisir de partager sa bonne humeur communicative !

Le savoir-faire

Fifi réalise à bord de son triporteur trois variétés de fines et délicates pralines aux senteurs vanillées. Confectionnées avec amour à partir d'amandes, de noix de pécan, ou de noisettes, les pralines de Fifi sauront combler vos moments gourmands.

Interview

Vous fabriquez des pralines à bord d’un triporteur. D’où vous est venue cette idée ?

A l’origine j’étais chocolatier et je ne trouvais plus les pralines à l’ancienne que ma grand-mère m’achetait lorsque j’étais enfant. J’ai donc eu l’idée de refaire de vraies pralines comme à l’époque et, je me suis lancé au début de l’année 2013. Quant au triporteur, je souhaitais rappeler les années 1930-1940 où de nombreuses activités s’exerçaient en triporteur. Cela me permet de faire un clin d’œil à une époque que j’aime particulièrement, tout en ayant une démarche écologique.

Comment fait-on une praline ?

C’est un mélange de sucre, d’amande, de vanille et d’eau. Il y a ensuite 3 phases de caramélisation. La première caramélisation permet l’évaporation de l’eau et le retour à l’état soluble du sucre. La deuxième, consiste à enrober l’amande de sucre puis, la troisième, amène la brillance et l’affinement du sucre. Une fois prête, nous les mettons en cornet ou en sachet. Il faut les consommer froides : elles sentent très bon lorsqu’elles sont chaudes mais c’est bien meilleur quand elles sont froides !

Nous vous retrouvons dans de nombreux événements autour de Paris. Pourquoi ne pas vendre vos pralines en tant que vendeur ambulant ?

C’était l’objectif premier de ma démarche, seulement il est très difficile d’obtenir les autorisations. J’ai donc récemment ouvert une boutique à Paris, dans le 10ème arrondissement. Cela me permet également de retourner à mon métier d’origine et de mélanger praline et chocolat, car il est impossible de travailler le chocolat dans la rue ou de façon mobile.

Vous n’allez donc pas vous arrêter aux pralines ?

Non, je voudrais vraiment développer la partie chocolat car je pense qu’il y a des choses très intéressantes à faire. Je commence aussi à lancer du nougat aux pralines, du caramel-chocolat, des sucettes au praliné ainsi que des tartelettes au praliné. Nous aurons aussi des pralines enrobées de chocolat à la boutique.