SCEA Koorin

SCEA Koorin

Maraicher Bio Localisation : SCEA Koorin Soisy-sur-École

L'exploitation

La famille Oyama est très engagée dans le développement de l'agriculture biologique. Ronaldo Oyama a succédé à son père, un brésilien d'origine japonaise venu en France dans les années 90 dans le but de promouvoir l'agriculture biologique et son image. Ils exploitent aujourd'hui une surface maraîchère d'une dizaine d'hectares 100% BIO.

Le savoir-faire

Selon Ronaldo, agriculture biologique et nouvelles technologies ne sont pas incompatibles. Au contraire, Ronaldo a su préserver l'état d'esprit BIO mais n'en oublie pas pour autant de s'adapter aux technologies à la pointe qui lui permettent d'élargir son panel de produits et de nous proposer ainsi beaucoup de variétés de légumes différentes.

Interview

Pouvez-vous nous raconter en quelques mots l’histoire de votre exploitation ?

Mon père était agriculteur biologique au Brésil et il a créé cette exploitation en 1997, en France, suite à une opportunité professionnelle. Nous avons ensuite obtenu la certification Agriculture Biologique en 2000.

A l’origine, notre objectif était de vendre à Rungis puis, il y a une dizaine d’année, nous nous sommes concentrés sur la vente aux particuliers. 

Pourquoi le BIO ?

Pour nous, l’agriculture biologique est une véritable conviction. Je participe activement à son développement dans la région en étant président de l’Association Ferme BIO et vice-président de la Coopérative. Mon objectif est de faire des produits d’excellente qualité et bons pour la santé. La population fait de plus en plus attention à son alimentation ces dernières années.

Avez-vous des techniques de culture particulières ?

Je compare l’agriculture au corps humain. Lorsque nous prenons des médicaments, nous déréglons certains dosages. Avec l’agriculture c’est la même chose. Les produits de traitements déséquilibrent les sols. Je fais très attention à la qualité de la terre et aux éléments qui la composent. Pour que les plantes poussent bien, elles ont besoin d’azote, de phosphate et de potassium, à des taux équilibrés, ainsi que de temps. Cela demande un travail important d’anticipation afin d’éviter les maladies. Mais si la terre est bonne, il n’y a aucun problème. Les plantes se renforcent lorsque nous ne les traitons pas, elles sont plus résistantes. Elles poussent simplement moins vite. Mon objectif est d’avoir un rendement de qualité.

Vous cultivez aussi des variétés assez atypiques.

Oui, j’ai le souhait de faire découvrir des légumes de variété japonaise comme certaines herbes, les radis blancs japonais ou les courges entre autres. Cela me permet d’étoffer ma gamme de produits tout en me démarquant. En ce moment, nous travaillons sur des spécialisations avec l’association. J’arrête par exemple la culture du potimarron car je connais un producteur qui en cultive très bien et en quantité importante. Je me concentre donc sur certains produits comme les épinards notamment. L’idée est que chaque producteur ait une catégorie de produits phares et qu’il en produise assez pour la clientèle. Nous ne pouvons pas être en monoculture évidemment mais se concentrer sur 10 ou 15 cultures nous permet de nous perfectionner et d’avoir des produits de meilleure qualité.

Légume fruit

  • 3.8
  • Pièce (~500g)

Légume racine

  • 4€ / kg
  • ~500g

Légume feuille

  • 10€ / kg
  • Pièce (~600g)